is toegevoegd aan uw favorieten.

Idées sur le geste et l'action théatrale.

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

& des levres, qui devroient participer a cette contraction générale (1). II y a cependant des cas qui offrent un phénomène femblable a celui du delir de la jouiffance j car lorfque, par exemple , le mal n'offenfe qu'un feul fens , qu'il eft connu , & qu'il n'eft pas queftion des moyens de 1'éviter, alors la participation des autres fens fe manifefte quelquefois : une mauvaife odeur Jie fait pas feuïement fermer les deux organes qui en font affectés , c'eft-adire, le nez & la bouche, mais auffi les yeux , lorfque le dégoüt acquiert plus d'intenfité. Cependant on pourroit objecter contre cette obfervation , que dans les premiers mouvemens la contraction & le froncement des mufcles du vifage font déja affez forts pour diminuer auffi 1'ouverture de 1'ceiL La remarque feroit donc plus frappante fi

( 1 ) Paêe >o6, édithn de Vérone t7p. La crainte peut ayott quelques mouvemens pareils a la frayeur, quand elle n'eft caufée que par 1'appréhenfion de perdre quelque chofe, ou qu'il n'arrive quelque mal. Cette paffion peut donner au corps des mouvemens qui peuvent être marqués par les épaules preffées, les bras ferrés contre le corps , les mains de même , les autres parties ramaffées enfemble, & ployées comme pour exprimer un tremblement, *