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^8 Enrnrs P.uruuius,

Je vis encor rangé sur tes rayons

Un gros recueil d'injures bien écrites

D UU huS«'3not contre les Jésuites •

Je vis aussi quelques réflexions

D un prestolet déclamant comme au próne

Contre la Béte et contre Babvlone,

Par charité damnant les mécréans:

Pour papégauts livres édifians.

Pres d eux étoit le fiyre des insectes fa),

Enbnla source oüronpmsa les sec tes (A).

Auprès de toi résidoit Apollon ,

Qui déineubloit, pour remplir ton Lycee ,

Son cabmet et méme 1'Hélicon.

Il appelloitune ombre au w

Cetoit Horace, ami de la raison Qui,transporté du feu de son génie , Chantoit les vers de sa muse p* ;e

Et te disoit: » Cboisis les meilleurs Viris ♦ " TCr01S-moj . <* soin a tout est préférabl'e » Ees grands pro/ets sont insensés et vains j

* Car, de7 n°s 'Ws Je 0 ^t peu durable «.

Auprès de lui, Despréaux se rangeoit,

Ami du sens et de 1'exactitude

Trop satyTiq et quelmiefois

Mais dont la Iyre au Parnasse plalsoit. Dun air aisé Lucien, qui suivoit, Sage , plaisant et sans sofficlrude Du haut du Ciel tous les dieux dénichoir, Et hbrement sur leur compte rioir

Desbords du Pont, cberchant la compagnie

00 Réautnur. {*>) Lri 15. .Je.

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