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Oeuvres posthumes.

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P JjTl A L Ö G U E

Choifeui.

C'étoit un incendiaire, & je fus un gtantï homme. Je jouois fur notre globe le röle de la providence; je réglois tout, fans que perfonne s'appercüt des moyens que j'employois ; on voyoit Jes coups, fans voir ia main dont ils partoienc. Socrate.

InfenféJ ofes - tu bïen te comparer a la providence, tes fourberies avec Ia toute - fageiTe; te« crimes avec 1'archéiype de la vertu?

C'hoife ui.

Oui, M. Socrate, je Poft: Que votre tête pelée apprenne que les coups d'Etat ne font pas des crimes, & que tout ce qui dónne de Ia gloire «ft grand. Souvenez- vous que vos Grecs ont 'étïgé endeml-Dfeux des hommes qui ne me va>lotent pas. ■

Socrate.

II a des tranfports au cerveau-; ce font-des redoublemens d'accès. Vas-t'en confulter Hippocrate; il eft ici prèe, il guérira ta folie.

Cheife u'L

M. Ie Corate de Strueiifé&,eft: pIu5'proche; il me rendroit bien ce fervice, fi j'en avois befoin, (cependant :fans opium.). Ah-1 ce philofophe tacitume prend pour folie une noble fierté, & la jufte eonfiance que tout grand homme doit ■ avoif en liii - même.-