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POESJES. 7

E P I T R E

JU MARQUIS D'JRGENS,

fur la P'rife de Schwe'.dnitz.

Si j'étois le bon homme Homère, Je chanterois en beaux vers grecs Ni chevilléSj ni durs, ni fecs, Le grand exploic qu'on vient de faire.

Si j'étois Monfieur de Voltaire, ?ar ie Dien du goüt infpiré, Et par conféquenc fur de plaire, Je vous peindrois Schweidnitz livré A Tauenzien, a ce Le Fèvre, Donc ls.-s bras 'font réeupéré. Et de loin de coBre outré, Laudon, q'.ii s'en raord bien Ia lêvre,

Ne me croyez point aflTez fou Pjuv fabriquer une Iliade Sur ce fiége achevé par nous: Je laiffe Ia rodomontade A 1'orgoeil révoltant & fade Dont s'infatuent nos jaloux.

Enfin la place efl donc reprife» Et nous réparons Ia fottife De ce butor de Commandant Qui la perdu naguère un aiu A 4

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