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Ha CORRESPONDANCE.

fentiment qui fe manifefte en moi. Vos lettres me caufent tant de plaifir lorsque j'en recois, que je puis les ranget a jufte titre fous ce qui cotitribue a mon bonheur. Vous jugerez facilement de la que n'en point recevoir doit être un malheur, & qu'en ce cas c'eft vous feul qui le caufez; je m'en prends quelquefois k du Breuil Tronchin, quelquefois k la diftance des lieux, & fouvent même j'ofe en accufer jusqu'a Emilie: mais ne craignez pas que je veuille vous être a charge, & que malgré le plaifir que je trouve a m'entretenir avec vous, mon importune amitié veuille vous contraindre; bien loin de lk, je connois trop le prix de la liberté pour la vouloir ravir a des perfonnes qui me font chères. Je ne vous demande que quelques fignes de vie, quelques marqués de fou^enir, un peu d'amitié , beaucoup de fincérité , & une ferme perfuafion de la parfaite eftime avec Iaquelle je fuis &c.

A Rémusberg, Ie 6 Décembie 1737.

]VTonfieur, j'ai été agréabkment furpris en recevant aujourd'hui votre lettre avec les pièces dont vous 1'avez bien voulu accompagner;rien au mon- ■ de n'auroit pu me faire plus de plaifir, n'y ayant | point d'ouvrage dont je fois plus avi le que des vótres. Je voudrois feuleinem que la fouverai- •

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