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Oeuvres posthumes.

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180- CORRESPONDANCE.

a envoyer le témoignage du général a M. d'AIem*. bert, & je ferai écrire a mon miniftre a Pa ris, qu'il dife un mot en faveur du jeune hommeau nouveau Chancelier. Si' les anciens ufages' barbares prévalent contre les bonnes intentionsde Marie Arouet de Voltaire & de fon aiTocié Mons de Sans-Souci , il faudra s'en confoler;. car ce n'eft pas une raifon ppur que nous déclarions la guerre a la France. Le proverbe dit: il faut vivre & lailTer vivre. C'eft ainfi que penfe votre Impératrice; elle fe contente d'avoir' humilié la Portejelle eft trop grande pour écrafer fes enr.emis. La Grèce deviendra ce qu'elle pourra. Les anciens Grecs font reflufcités en JTrance. Vous tirez votre origine de la colonie de Marfeüle ; cette nouvelle patrie des arts nous dédommage de celle qui n'exifte plus, Le deftin des. chofes humaines eft de changer ; la Grèce & 1'Egypte font barbares, mais la France,. 1'Angleterre .& l'AUemagtie. qui commencent k a'éclairer. nsus dédommagent bien du Pélóponuèfe. Le» marais de Rome ont inondë les jardins des Lucullus ; peut-être que dans quelques fiècles il faudra puifer les belles connoi£ fances chez les Ruflss. Tout eft poffibie , & ce qui n'eft pas , peut arriver encore. Vous n'avez donc point fait Louis XV aux champs dlyfécs ? Cela, m'a encouragé a traiter'ce fujet: dans le goüt de Lucien.. Vous trouyeréz peutêtre que j,'abufe de mem leifir; mais cela m'amu.'e-