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Oeuvres posthumes.

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IT2 CORRESPOND J1YCE,-

fouffrë toujours des langueurs du corps; la mom. dr'e chofe me rend incapable de penfer, mais votre efprit fupérieur a fes organes triomphe de tout; puiiTe- t-il tiioalpher de la mort même!

Vous liréz, s'il vous plalt, un petit conté alTez fnal tourné que je vous envoie; & une épkre oü. je me fuis avifé de parler èrune forte de gens qui né font guêre d'humeur a régler leur conduite fur la morale des poëtes. Machiavel fuivra quand il pourra; vous voudrez bien attendre que j'aye la temps d'y mettre la main.

Le monde eft'fi tracafïïer ici, frinquiet, fi turbulent , qu'il n'eft presque pas poffible d'e'chapper a ce mal épidémique; tout ce que je puis faire quelquefois, c'eft de rimer des fottifes. J'attends tnne trouver'dans une affiette plus tranquille pour reprendre des occupations plus férieufes & qui demandent de la réflexion. A préfent voila une mafJaeureufe fuite de jours de fêtes, qu'il faut fêter quoi que 1'on en ait, & des difcours très-inconi féquens, auxquels il faut applaudir d'un air de conviction. Je fais ce'manége a contre - cceur, haff. fant tout ce qui approche de 1'bypocriire & de la faufleté.

Algarotti m'écrit que Pine n'avoit pas encore achevé fon impreffion de Virgile , & que la Henriade feroit pendue au croe en attendant; j'en ai •fort gronde, car il m'a femblé que Virjilu nous cédant la place Qu'il obtint jadis au ParnafTe, ,