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242 CORRESP O ND ANCE. -

courts & plus glorieus. Je renvoie Ie pauvre Göuskowsky k peu prés comme il eft venu; je ne puis rien decider qu'entre' ci & quir.ze. jours. U faut auparavant finir la campagne de freon ou d'autre: c'efl le terme que je me fuis prefcrit & dont dépemua, comme vous voyez, une partie du defiin que favenir nous caché. Adieu, mon cher Mar-, quis, ne m'cubliez pas & foyez tranquille fpectateur de ce qu'il plaira a la fataüté, & a la brutale rage de nos ennemis, d'ordonner do nous.

V anité des vanités,'vanité de la politique ? ces paroles du fage que moi indigue je vous rap. porte, mon cher Marquis, conviennent trés-bien aux beaux raifonnemens de politique que nous avons fairs eet hiver a Leipfic. Tant il eli vrai que ce qui paroit le plus vraifemblable ell fouvent Ie moins uai. Les Autrichiens ont changé deux fois leur piojet de campagne depuis que je fuis ici. Je vous allure que je ne fuis pas. les bias croifés & que je me roidis contre toutes les atteintes que mes eui.emis veulent me poner. Ne comptez plus cette ar.r.ée fur Ia paix j malgré les raifonnemens les plus concluans, raalgté tant de différentes probabilités, il n'tn fera rien. Si la Fortune ne m'abandonne pas, je me lircrai d'affaire comme je pourtai; mais faudra-t-il encore 1'année prochaine danfer fur la coide & faire le faut périlkux, s'il plait a leurs

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