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Oeuvres posthumes.

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248 CORRESPONDANCE.

compre. J'ai fait dans ma jeuneffe le panegyrique d'un cordonnier, que je trouvois Ie moyen d'élever prefque au niveau de eet empereur que Pline célébre fi magnifiquement. Ce font des jeux d'eiprit dans lefquels 1'imagination s'égaye; elle s'éiève fi bien au fuperlatif, que Ie comble des louanges devient quelquefois le comble du ridicule.

Mais paffbns des panégyriques aux deffeins du Céfar Jofeph. Vous faurez fans doute que Ie pauvre Brafchi, pour conjurer les entreprifes attentatoires au faint fiége, avoit réfolu de venir il Vienne, afin de fléchir le Céfar Jofeph & de fou» tenir fur fon troupeau tudefque & hongrois la plénitude de la puiffance que faint Pierre lui a confiée. A cela Jofeph a répondu que Ie faint père pouvoit venir a Vienne, s'il le vouloit, mais que fon projet ne s'en exécuteroit pas moins. Rede a favoir G la tiare s'humiliera devant la couronne impériale, ou non. II faudroit, pour ven. ger les Empereurs Fréderic II & Henri, qu'on reeüt le pape a Vienne comme autrefois 1'Empereur fut recu a Canoffe. Ce feroit venger 1'honneur du iróne, & tous les laïques, de la tyrannie épiicopale. Cependant la pitié, qui parle en faveur des malheureux, fe fait entendre a mon cceur & me dit: c'étoient les Hildebrand qu'il falloit punir, & non un pauvre pontife, qui bien loin de faire du mal, défriche les marais Pontins. L'infolence révolte, la foiblelfe attendrit; il n'y a que les aines laches qui fe vengent d'ennemis vaincus, & je ne fuis pas de ce nombre. Je laiflè