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CORRESPO ND A NCE.

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qui conduifoit les chevaux. Surcela, lorfque je partis, M. de Puifieux me paria Baturellement; il me dit qu'il étoit dans un grand etnbarras; qu'il ▼oyoit d'un cóté que po'tant Ia lettre de V. M., votre intention paroiffoit être que ce fiit moi qui etit le préfent, mais que d'un autre cóté il voyort que M. de Schwerin conduifo't les chevaux, que dans ce doute il feroit bien aife que M. le Chambrier lui dit un mot. Je réponiis a M. de Falfieux que je m'eftimois fi heureux d'exécuter les ordres de V. M., que je ne penfois point au préfent dont il me parloit; que corame cependant -V. M. pourroit penfer que c'étoit, o'i paree qus je n'avois point été agréable au Roi, 6u p-nrce que j'avois pil faire queiqiie faute que je n'.ivois point recu ie préfent, je le priors de permetcre que je vous écriviffe naftrel'ement ce qu'il m'avoir dit : il me répondit que je lui ferois p'aifir „ & que je le tirerois d'einbacras. Voila, Sire, de quoi il eft queftion. C'e(ï la réponfe de M. Ie Chambrier qui déciJera cette affaire. Je fuppüe V. M. de ne jamais difputer de belles - lettres avec Valory, car je crois qu'il ne me haft que paree que je n'ai pas été de fon avis.

J'ai vu ici M. Ie Duc de Richelieu; il m'a dï£ qu'il awit a''pris par la voie des minirtres que V. M. avoit été mécontente de lui, lorfqu'il étoit a Drefde: il a ajouté qu'il a^oit écrit a ce fuje£ une lettre au Comte de Rottembourg, qu'il chargeoit de le juftifier auprès de V. M. J'ai répondu A 3

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