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la crife oü il fe trouvoit, il croyoit pouvoir tirer parti de moi, bien réiolu, s'ii réufïillbit a fe foutenir, de me renvoyer de fuice. Je feignis d'en. trer dans fes vues J ecriv.s dans ce fens , J'annongai I'heureux eiTet d'un mémoire qui, aucontraire, ne pouvoic que hater fa chute, en conféquence des ordres qui avoient été expédiés.

Sous la faufTe apparence de faire des confidences, dont il n'y en avoit aucune qui püt dévoiler la moindre chofe de tout ce que je favois, je devois nécesfairement atteindre le but que je m'étois propofé,de raffurer le gouvernement exiftant alors fur les bruits, qui auroient pu 1'engager k me rappeller de Paris, oü je pouvois être utile au moment de la révolution.

La diftin&ion que le gouvernement Frangois a faite entre mon Collegue & moi, & dont il alloit donner des preuves marquantes: en me recevant feul: eft la dernière objeftion que je ferai en faveur & pour dómontrer la pureté de mes principes; enFrance, oü 1'on fut témoin de roes aftions, ils n'ont point óté confondus avec ceux que nourriflbicnt les membres du Direcloire Batave, alors exiftant.

Amiterd3m le 2 Juillet, an 4. de la Liberté Barave.

A. B. G van DEDEM van de GELDER.

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