Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

„ est ta volonté, o mon Dieu. Pauvre indigent que je „ suis, eommcnt puis-je t'exprimer ma reconnoissance au„ tienrent que par mon obdissance? " Après avoir a< ' evé ce te prière, il alla dmonder les jeunes sa. les, & affermir ceux qui cbancefoient. II pric des branches & raccommoda les haies. II chercha des planten & des herbes salutaires pour les maladcs du village. En un mot il ne pensoi qu'a faire du bien. Cette eondui e lui attira Paffee, tion de to:,s les villagcois; & lorsqu'i] fut affoibli par 1'age, ils eurent soin de sa vieillesse.

Travaillez & piiez.

6. L'enfant ciiaritable.

Un roendiant s'addressa au fils d'tm pativre Journalier, qu'il trouva assis devaut sa portc, tenant un morceau de pain de chaque main, cc lui dit: „ Ilclas, j'ai si faim! „ Cher enfant, partagez avec moi votre goüter: ne me „ donncz que la moitid du p! is per.it morceau de pain

., que vous tenez. " Et 1'enfant lui donna le plus

gros morceau tout en'tier, & vit avec plaisir 1'appétit ddvoant de ce pauvrc mendiant. Celui-ei lui dit avanr. de s'én aller: „ Vous venez de rassasier un indigent qui „ mouroit de faim, & Dieu vous bdnira ii cause de cette „ bonne acrtion! " EfTecTuvement Penfa'nt gr.indit & prospéra.

Dieu rdiompense, souvent mirae ici-bas, par les sages dispcusadons de sa Providence, 1'homnie clwriiabie ck huraain.

Ca 7. L*

Sluiten