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Les mœurs, poeme en sept chants.

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LES MCEURS,II fallait I'honorer, il te 1'aurait rendu. Non, ne t'en défends pas; fi tu lui fers de fable, C'eft que tes airs choquans , ta vafclté coupable , Tes écarts fcandaleux n'ont pu que 1'indigner.

Vois-tu dans tes revers tes amis s'e'loigner, Tes ennemis fourire &peut-être tes proches Rembrunir leur fourcil lorfque tu les approcbes ? Tu n'en faurais douter j tes torts les ont aigris j Les leurs m'en font garans & t'en rendent le prix.

On s'accufe foi-même en accufant les autres. Toujours leurs proce'dés font calques fur les nótres. Les moindres torts qu'on a, font paye's chèrement; Souventtrop.-prendsdoncgarde&visconféquemment. Quirnanque le premier, n'a plus droit de fe plaindre. S'il en eft trop puni , que n'a-t-il fu le craindre ? L'innocent qu'on maltraité, afeul droit de crier; Mais nos torts , en filence , il faut les expier.

Citoyen ! dans ton coeur grave bien ces maximes. Au ISeu de voir par-tout des noirceurs & des crimes , N'y vois que 1'apre lutte & les convulfions Des paffions qu'aigrit le choc des paiTions;

Qu'un