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Fa' femme. Mais plus elle voyait qu'il Ia reelierchait , plus elle le fuyait, éra^.t bien aife de lui rendre une par•tie des ennuis qu'il lui avait caufé. Cependant cette vengeance ne la faüsfaifait point enccre: pour la rendre plus complette, elle j'adreffa a un des plus jeunes & des plus aimables Genüls-hommes de Ja cour, & fe plaignic fi vivement a lui des duretés qu'on avait eü pour elle, qu'elle n'eut pas de peine a exciter fa pitië. En efFet, ce nouvel amant n'oublia rien de ce qu'il erüc propre a confoler la Beüe, 6c 1'un & 1'autre fe trouvaient fi bien de cette nouvelle intrigue, qu'ils ne 'fongèrcnt plus qu'a la eacher foigneufement.

Cependant malgré routes leurs prcS camions, le Gentil-homme parvint un jour a les trouver enfemble , & comme cette liaifon pouvait lui paraitre fufpecle, il défendit a fa femme de parler déformais a aucun homme, foit en public, foit en particulier, la menacant de la tuer fi elle lui dëfobëïfTait. Mais cette défenfe fëvère ne fit qu'irriter d'avantage les délirs de fa jeune éponfe ; & dès le foir même étant üetournée coucher dans une chambre B a

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