Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

C 2S4 )

fuelques artnes. „ Qu| peutf km dh jj. „ vous faire concevoir des doutes fur moi? „ Je ne vous ai jamais témoigné aucun foup,» con. J'ai toujours taché de vous convain» ere que je défirais votre amitié. Si j'avais

été dispofé a vous nuire, j'aurais pu la fai,» re il y a longtems. Vous avez toujours 9> été en mon pouvoir mais je n'ai éxer-

cé ce pouvoir que pour vous le rendre utile 3, .... & vous ne pouvez, même aux der. „ niers Mans, vous fier a moi!"

Si mes jeunes amis ont lu atcentivement tout ce qui a précédé, s'ils ont remarqué la généreufe hofpitaiité qu' avaient exercée envers les anglais Abba-Thulle & tous fes fujets; femprelTement avec lequel, depuis la première entrevue jusqu'au dernier moment,ils leur avaient fourni tout ce qu'ils polTédaient, tout ce que leur pays pouvait produire d'utile ou d'agréable, & enfin la preuve non équivoque que Ie Roi leur donnait de fon efiime en leur confiant fon propre fils; ils n'auront pas de peine a croire, en fe rappelant toutes ces circonftances, qu'elles •duifent affetfer la fenfibilité ^Abba-Thulle; & ils fe demanderant fans doute quel coeur eut

Sluiten