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■■ Ori trouvera 1'état des Forces navales de la République avec le norit des Capitaines qui en commandent les Vaiffeaux, dans la Lifte que nousproduirons a la fuite de ce Mémoire fous le Np. 17. Elle contient de plus 1'indicarion des lieux oü fe trouvent a&uellement les Vaiffeaux de PEtat qui ne font pas dans le Pays. *

Mais de quoi fert il d'en accroitre Je nombre, s'il eft impoffible de leö êquiper convenablement?

Depuis longtems, lors même qu'il ne s'agifloit que d'en équiper uzi petit nombre,on éprouvoit déja une grande difette driommes: La difficulté d'en trouver fuffifamment eft bien plus grande aujourdVmi que le belbin en augmente fans ceffe. Auffi dès le commencement de la guerre, on a été obligé de recourir a un expediënt dont on fe fert fréqüemment aujourd'hui. C'eft de tirer de Péquipage d'un Vaiffeau de quoi compléter un autre. Les Amirautés ne ceilent de ieplaindie a nous, que d'après une longue & fatale expérience EUes déféspèrent de parvenir a compléter les Equipages par les feuls enrólemcns faits dans 1'interieur du pays. ,

Quant k nous loin de nous bomer a recommander de la facnn la 'plus preffante toutes Jes mefures, qui pouvoient accélérer cet ouvrage ftlutaire, nous concourumes avec le plus vif empreffement a faciliteé différentes négociations entre les Amirautés & des particuliers, dont Vobjet étoit de faire des levées chez 1'Etrangef: pour nous convaincre de Paclivité qu'on mettoit dans ces négociations, & afin de pouvoir employer au plutót les Vaiffeaux a mefure qu'on en compléterok Péquipage, nous nous fimes donner tous les mois par les Amirautés une Lifte de ceux qui étoient alors en fervice. Cette Lifte devoit contenir, le nom des Capitaines, indiquer ïe nombre des tètes fur cliaque Vaiffeair' au premier pur du mois, marguer combien ïl en manquoit encore, afin de favoir par ce moyen ü chaque Vaiffeau avoit fes Bas ~ officiers comme Pilote, Mairre, Quartier-Maïtre &c ; de même que fes Matelots & fes Soldats.

Enfin pour n'avoir abfolument rien a nous reprocher, nous autorifaines le Confeil de PAmirauté de la Meufe, dans une Lettre de 3 Juiï1'et 1780, a promettre, pour notre compte, mais en lupprimant notre nom, une fomme de 100 Ducats a celui qui répondroit le mieux a cette queftion. „ Quels feroient les meilléurs & les plus prompts moyens de „ fe procurer avant la fin de cette année (1780), un nombre fufB„ fant de Matelots expérimentés & autres , pour remplir 1'équipement „ arrêté, fans charger exceffivement le Commerce & les Pêches de „ PEtat»?

La mêrae fomme devoit également être délivrée a celui qui donneroit la réponlè la plus fatisfaifante a cette autre queftion; „ Quels feroient'

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