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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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De la Tragédie, Et Ia Sultane eft-elle en état de nYentendre ! Ne voyois-tu pas bien f quand je I'allois trouver , Que j'allois avec lui me pcrdre ou me fauver ?

Voltaire n'a prefque jamais connu ces préparations adroites, qui préviennent les objecrions du Spedateur; il laifTe trop appercevoir 3a précipitation de fes incidens,& la conduite imprévue de fes Perfonnages; il ne parle des moyens ne'cefTaires a fon adion, qu'a u momens oii il en a befoin. Arons, dans la Tragédie de Brutus, eft venu a Rome, il a parle' au Sénat, il.refte fur la fcène, fans favoir encore comment il s'y prendra pour fervir Tarquin. C'eft a la fin du premier Ade feulement que Mek fala lui apprend 1'amour de Titus pour Tullie, & c'eft de la qu'il part pour entamer fa conjuration , & former l'heureux piége ou il attend les Romains. Cependant, fi ce piége étoit formé avant 1'adion , fi 1'on favoir , avant lafTemblée des Sénateurs, que les deux fils de Brutus, féduits par Tarquin , ou par fa fille , ont pris quelques engagemens avec Ardhs, la fcène de eet Ambaffadeur au Sénat exciteroit un bien plus vif jntérêt. Quel effet fur-tout ne produiroit pas l'imprécation de F iij .