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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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17* De la Tragédie:

mieux que lui, n'a fu tirer de fon fujet les ornemens &. , pour ainfi dire , le coftume moral qui y font attache's, & qui ne peuvent convenir qu a ce fujet. S'il le puife dans les fiècles héroïques, toutes fes images font analogues aux coutumes, aux exercices, aux Arts, a la Religion de ces temps recule's.

'On vous voit moins fouvent, orgueilleux & fauvaoe,

Tantöt faire voler un char fur 1c rivage,

Taihöt, favant dans 1'art par Neprune inventé,

Rendre docile au frein un courfier indompcé. . . .

Mon are, mes javelots, mon char, toutm'importune,

Je ne me fouviens plus des leconstde Neptune.

Mes feuls géminemens font retentir les bois,

Et mes courfiers oififs ont oublié ma voix.... M

Béja plus d'un Tyran, plus d'un mondre fareuche

Avoit de votre bras fenti la pefanteur.

Deja, de 1'infolence heureux perfécuteur,

Vous aviez des deux mers afluré les rivages.

Le hbrc Voyageur ne craignoit plus d'outrages.

Hercule, refpirant fur le bruit de vos coups,

Déja de fon travail fe repofoit fur vous.

La paffion elle-même donne a fon langage ces coulêurs locales , qui diflinguent particulièrement 1'expreffion amoureufe de Phédre de celle de Monime ou de Roxane :