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De la Tragédie. fils, devoit naturellement I'accepter, puifque c'étoit Ie feul moyen de la lui conferver. Ce qu'elle dit en genéral des maratres qui herkent de leur fang , n'eft qu'une déclamation qui ne lui convient nullement; car ce n'eft pas être maratre que d'arracher le fceptre a un Ufurpateur, pour !e remettre a ce fils, fon feul efpoir. Mais ce n'eft pas tout. Lorfque Mérope areconnu fon fils, au moment qu'elle alloit 1'immoler, pourquoi ne va-t-elle pas en informer fes pmifans les plus déclarés ? pourquoi n'affemble-t elle pas le Peuple ? pourquoi ne lui dit-rlle pas : Polifonte eft l'a/faffin de m n époux; j'ai retrouvé mon fils; rendez le tróne au fils de Crefphonte ? &c. Son inaélion n'a rien de naturel ni de vraifemblable , &. la dernière fcène en eft même une critique , lorfqu'Euriclès vienï dire :

Du retour dc fon Roi k nouvelle femée, Volant debauche en bouche , a changé les efprits. Le Peuple impatient verfe des pleurs de joie; II adore le Roi que le Ciel lui renvoie.

Cela prouve qu'elle n'avoit pas d'aut?e;

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