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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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De la Tragédie: 'j'jt II n'eft perfonne qui ne convienneque Voltaire étoit moins partagé que Racine du talent qui fait le grand Poëte. On ne peut pas même douter qu'il n'y ait beaucoup plus de poéfie dans les Pièces de celui-ci, que dans celles de Voltaire, dont néanmoins le flyle eft fouvent affez faux , par 1'affeclation de montrer le Poëte ék le bel-efprit a la place du perfonnage. L'un reffemble a un homme doué d'une force fupériéure , toujours sur de la trouver dans 1'occafion , ék qui ne fe preffe point d'en faire parade; 1'autre, a un homme d'une force médiocre, qui la dép'oie a tout propos avec oftentation , qui la comume en

pure perte , ék ne la trouve plus quand il en

a le plus de befoin.

Qui croira jamais qu'un Sauvage , furieux

de vengeance ék d'amour , ék fortant d ef-

clavage , puiffe parler a fes compagnons avec

cette emphafe poétique ?

De la Zone brulante , Sc du milieu du Monde 3 L'Aftre du jour a vu ma ccurfe vagabonde, Jufqu'aux lieux ou eelTant d'éclairer nos climats, jl ramcr.e 1'année & revient fur fes pas.

Mais quand il faut que le même Zamore,