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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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ff* . De la Tragédie. reprochant k Montèze fa perfidie , s'exprïme avec force & avec chaleur , il ne trouvepks que des phrafes foibles & communes.

Cruel • les Tyrans de ces lieux

T'ont fait efclave en tout, tont attaché tes Dieux* Tu les as donc trahis pour trahit ta ptomeffe ? Alzire a-t-elle encore imité ta foibleife >. . Prends pitié des tourmens que ton crime me coutej Prends pitié de ce cceur enivré tour a tour De zèle pour mes Dieux, de vengeance & d'amour.

Rien de plus commun dans Voltaire , que ce contrafte du ton emphatique & du ftyle rampant. Après ces vers:

Va » je crois voir des Cieux les Peuplcs éternels Defcendre de leur fphère, & fc joindrc aux mortds>

vous trouvez auffi-töt ceux-ci:

Toi qui nous découvris ces immenfes contrées , Rends du Monde aujourd'hui les bornes édairées, Dieu des Chrétiens.

Alvarès , qui parle d'abord d'un ton alTez profaïque,

Ah I mon fils , que je hais ces rigueurs tyranniques ! les pouveï-voHS aimer ces forfaits politiques >