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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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De la Tragédie. 3 5 5"

Alvarès prend tout-a-coup un ton a la Bré-

beuf :

Par nous tout eft en fang, par nous tout eft en poudre,' Et nous n'ayons du Ciel imité que la foudre.

Voyez encore un contrafte frappant du ftyle profaïque Sc du ftyle fleuri, dans ce paffage . de la Mort de Céfar :

<Un pardon politique a qui ne peut me nuire, Dans mes chaines qu'il porte un air de liberté A ramcaé vers moi fa foible volonté. II faut couvrir de fleurs 1'abime ou je 1'entraJnc , Elatter encor ce tigre al'inftant qu'on I'enchaïne , &cï

Ces difparates, ces brufques oppofitions du ton le plus bas au ton le plus élevé , annoncent une compofltion forcée , 8c détruifent l'unité du ftyle. II n'eft pas étonnant qu'après avoir prêté fi fouvent des fentimens faux a fes Acteurs , le même Poëte ne fe foit pas préfervé de la faulfeté du langage.Peut-on reconnoitre le ton fimple & vrai de la Nature dans ces difcours d'un père & d'une fille l Alzire dit a Montèze :

Condamncz , s'il le faut

Ce feu vidtorieux de la mort Sc du temps, Cet amour immortel ordonné par vous-même,