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CQRRESPOND ANCË

POLITIQUE

Sur les affaires prêjentes de la ïïollande.

n°. ixii,

LETTRE NEüVIEMS.

La Hayè te 27 Mat 178a-

jfj^N finifiant ma précédente Lettre, je vous pro.nis, Monfieur, de vous.entretenir bientöc de la conduite que ,1a Province de Frife tient envers le Duc de Brunfwick. & le Prince-d'Orange* Je ne Veux pas difFór^r a dégager rria promeflè. C'eft quelque chofe de curieux que la maniefe dont, MM. les Fiïfons fe corriportent, Vous avez vu dans lesNos. 13 & 14^ de notre Correjpondanceles bêtifes & les injures qu'un Mr. .de Lcuxwarde dit au Feld-\laréchal.,i Lqs Etats de Frife ne difent pas des injures,.& uê font pas des bêtifes; mais ils fe fachent, Ils veü--. lent que le Duc s'en aille de bon gré^ ou cjüe lé Prince le force a s'en aller. Au défaut de raifons qui motivent leur rëquifition, ils alléguent leur vólonté; ce qui eft plus court & plus cönimode. Voici, Monlieur, un narré finple & vrai de leurs procédés; j'y-joindrai quelques obfè^ vations pour en faire fentir la juttice & 1'utilité, }1 eft bon d ai der mes compatriotes -a fentir Ie prix du bien qu'on veut leur faire, & d'excitér leur reco inoiffince pour .leurs bienfaiteürs. 1 . Au momehr, ou les Et its de Hollande<mQttqien^ de cöté 1'aff.üre du Duc, oü, par conféquent ^ on devoit croire ce procés, üaonjugé, du moins Tom. II, " C

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