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Correfpondance Poïitique,

ia noblefle: ancienneté de fa race, plus encore cuc Ia confidération que Charlequint avoit i K perfonne, 1'avoit mis au deflus des Breder ode ?d7s de

^notk i\\:r\ ?n preut dire ?u>ii « fis

;mier nobleüu pays, & 1 on fait que la noblefle dan* plufieursaProvinces, étoit le premier membre del Etats. Ainfi, a eet égard, Guillaume 1*1 fefoit donc partie du Souverain? II étoit donc aflbefi au na «ge de la Souveraineté? Ses defcendans y avoieSïdonc des droits au même titre? On ne put donc es en

^sas*- fans une -ff

qu on romp*. & non avec fon repréfentmt qu'K diyorce: f/i) le repréfentant du Souverain qu'SS abmra fe trouvoit k Ia tête des infurgens. cftoS lui qui les avoit ammés & dirigés. Rien ne s'étoit fair &:n avoit pu fe faire fans fa particiK Jfaas & aveu. Depofitaire d'un pouvoir étendu, en vertu dc fes emplois, il avoit en main le droit & la pufifance d écrafer fes conatoyens & de les faire rentrer fous k joug dc leur opprelfeur. Mais au lieu de ÏÏSbïrè aflervir fa patrie, ,1 Ia mk en état de dire a fon man „ Les peuples ne font pas nés pour les Princes„ mais les Princes. font établis pom les peupfc II

„ ne

• 00 Je fens bien qu'on pourroit ebiecter contre !es induclio»* m«. je tire ici des droits de Guillaume Ier a Ia Som eninen' H T, «Ie Stadhouder pour Philippe II, qu'il sVtoit dSTfcs cmnll & par confequent, qu' ne put pas être conlMArf ™mm» ~V*k ' A" «u Souverain, \<£ de Ia déclaration^e VMé^nZ ^Te™ tjue le Prince a'Orange avoit rémis fes emplois auRoi A'rn.1

SS«1fe, HlfUffi ""'ï1 'CS 3V-0it rePnS' & 1 s xe^coit qfn f lés Etats fe dëclarerent Souverains. Or, il eft évident qS cSte étó que, les Etats n'avoient pas le droit de lui conférerfaSité dont % Te trouvoit: revêtu, quand ils fe trouverent Souverains! Xe re fut » nomdc Phütppe ou de fon propre chef que S« s^toiuem en poffellion du Stadhouderat, il eft bien certain au moins qu'ü dtók

«ei nes aüerablées nationales, lorfqu'elles fe deaderuit a ne nlus re

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