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Le Sylphe amoureux. 143 Mademoifelle de Fontenay, naturelle-ment peureufe , ne pouvant fe réfoudre k paffer le bac en carroffe , la marquife defcendit auffi par compagnie; a peine le maïtre du bac eut-il appercu la marquife , qu'il connoiffoit fort, paree qu'il la paifoit fouvent pour aller k fa maifon de campagne, que s'approchant d'elle & lui préfentant un billet : Tenez, madame* lui dit-il , voila une lettre que Pon m'a chargé de vous rendre des que vous feriez arrivée ici. Et qui ? dit la marquife fort furprife ; car je n'ai dit k perfonne que je devois venir • il y a pourtant plus de deux heures qu'un grand homme a cheval me 1'a aPPortée, & je l'aurois donnée a votre valet-de-chambre quand je 'Fai paffé, fi Pon ne.m'eüt bien recommandé de ne la donner qu'a vous-même. Comment cette lettre eft ici, s'écria mademoifelle de Fonrenay, avant que le valet - de - chambre de madame la marquife foit paffé ? Plus d'una bonne heure auparavant , reprit le batelier, Voyons donc , dit madame d'Autncourt, en prenant la lettre, ce que c'eft encore que ceci j elle fourioit, & mademoifelle de-Fontenay & elle y lurent ces paroles :

A la belle Marquise d'Autricourt.

Si ce n'ejl que pour fuir mts foins & mort amour qW yous aUel d la campagne ; que ce

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