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La vie de Frédéric, baron de Trenck.

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joo ylEDÜ BAROK me fuivit: je trouvai trois chevaux dans 1'écurfe lis point de bride. Je la priai, de la mamerete 1 toucUte, de me fecourir : elle fut touchee , „nffion & elle m'anroit pent - être volonde compaffion, & e ^ deux

fSJ^SSii chevaux de fécurie; jemontai

ïttfur un; B flg-roit a(fez bien avec fon pied Schell fur un, ë ^ f & de.

C ni .race P uffes chevaux; mais, Par bon. C il m quoit de courage & peut-être n'avoi, Ï p a's 11 pL la volomé de nous arrêter, ou de P mettre des obltacles; car, avec une fimple défarmés & haraffés comme nous l'éf0Uf U auro pu nous retenir, du moins jufqu a T lievige füt venu, fon fecours. AinO nous part-me. a cheval fans felle m cbapeau fur la tête Schell en uniforme avec fon échatpe & fon hauue-col, & moi, dans mon manteau écarlatte de garde-du-corps.

Autre malheur: quand je fus monte, mon matteureux cheval ne vouloit pas bouger de la place; ÏÏ , en bon écuyer, je trouvai moyen de le fair lancer. Schell marchoit devant; & a pe.ne élions ;ous déja éloigr.és de quelques centames dëZs que nous vimes les payfans du village. Notre bonheur voulut que ce füt un )our de il étoit environ neuf heures du maun, &. ZllZt* étoit aféglilb; nous le palUmes

^Nocrfcïmin étoit droit Par Wunfchelbourg;