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La paysane pervertie, ou Les dangers de la ville.

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ïg>8 Paysane perverti e. mal ne fortira de mon aimable Frère, image de mon Père; ni de mon aimable Sceur image terreftre de ma Mère, & ils feront d leur facon a la Ville, ce que font ici leurs venerables & faints Modèles. Amen-. Dès qu'ilaeu dit Amen, tous, & moi auffi, nous lommes écriés Amen, amen / Et notre Père 1 eft leve priant: Enfuite il a dit : — Mon Fils Pierre : vous venez de bien & dignement^ parler, & je béniffais a-l'inftant Dieu de m avoir donné un Fils tel que vous: Mes Enfans, voila votre fecond Père , quand je ne lerai plus; & moi-même je le regarde comme 1'image de Pierre R-*, mon digne 1 ere, & je le refpeóte a eet égard , quoique mon Fils. Edmond , mon Ami, ainfi que 1'eft ton Frère-aïné, tu vas nousquitter» que Dieu te bénifte , mon Fils , & qu'il mfpirea ton bon cceur de dignes fentimens, qui fallent ton borheur en cette vie , par 1'eftime des Honnêtes gens, & en 1'autre, devant le Dieu de miséricorde. Amen-. Enluite il 1'a embrafle , en le ferrant contre Ion fein paternel, & lui disant, — Porre ce paternel embraffement h Urfule quand tu la verras, & dis-lui, que 1'éloignement °un Enfant, ne fait que rendre plus-fenlible le^ cceur d'un bon Père : qu'il aime tous les Enrans , mais au-duuble dans l'abfence-. Et Ie bon Vieillard n'a pu retenir fes larmes i & il a même fangloté , en-disant, — Ces larmes font amères-! Puis il a pris lui-même Edmond, ik 1'a mis dans les bras de notre