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485 I. ME MOIRÉ. P. TI. Ch, V.

§. a.55. Si on n'obfervoit rien de plus dan? les Phénomènes, qui prouvent que la f-.rcc magnétique eft communiquée au Fer, 6c aux Corps Ferrugineux par 1'Éleétricité ou par la Foudre 5, ou que celle que les Corps poffer doient a été affoibiie 6c renverfée, on n'en pourroit certainement rien conclure qui indU quat la moindre influence de rElectrieité fur le Magnétisme: mais il eft d'autres circon-: ftances qui méritent d'être examinées avec plus de foin: j'entends la lituation des Poles.

J e paffcrai les Expéi"iences de M. \v i l-. 8 0n (a) fous filence, parcequ'il eft fur que ce Phyficien a employé des barreaux trop. grands par rapport a l'Éleétricité dont il a fait ufage: je ne duai rien de celles de M.

, frank?

"Dans Ie traité de Qtalitawm origine. Tome III. p. 133 , de 1'Edition iatine des peuvres. [Un Hollandois celèbre, M. reael, plus connu comme Gouverneur des Indes & Magiftrat de la Ville d'Amfterdam , que comme Phyficien , avoit déja remarqué que les briques dures, & celles qui fe fondent a un feu trop violent, s'aimantent quand ou les paffe fur 1'Aimant, ou même quand elles, font fimplement placées pendant lo.ngtems felon leur longueur dans le Méridien. V. fon traité fur 1'Aimant, tobfrvatien aan den Magneetfieen) publié après fa mort en. I0SÏ. N. d. T.]

(a) Treatife of Eleftricity. p. 119.

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