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VABion de PÉleiïrieité fur ie Corps animal. jd$

§. CXXXI. Il y a encore d'aütres animaux que je crois éprouver plus ou moins la force de 1'Éleér.ricité naturelle. Je range principalement parmi ceux-ci la grenouille, le coq, 1'alouette, puisque ces animaux femblent fentir les changemens de tems: Sc que 1'Air, & en général le tems, a une tres - grande liaifon avec 1'Eleér.ricité naturelle, comme on. peut le voir entr'autres dans la fwante Differtation de 1'Abbé toaldo (<?).

§. CXXXII. Je paffe a faire connoitre les Irtftrumens dont on fe fert pour exciter 1'Éleéhicité dans le Corps animal, &c pour la rendre aétive. On peut en général éleétrifer un homme, comme ausfi un animal quclconque, de trois manières: i°. en le placant fur un gateau de Refine, ou fur tout autre Corps idioéleétrique, Sc le faifant communiquer au Conducteur de la Machine: a°. en tirant en outre dans cette fituation, des étincelles de la partie affcétée, ou de toute autre a volonté: enfin 30. lorsqu'on fait paffer le coup foudro-

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( a ) EJfay de Météorologie couronné par la Société de Montpellier. Cet ouvrage fe trouve daps le dkième Volume du Journal de Phyfique.

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