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Faustin ou le siecle philosophique.

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mylord envelopé dans Ja redingote de fon palfrenier fe mèla parmi la canaille , défiant les plus brutaux des matelots au noble exercice de jetter des pierres & de cafler des vitres.

Comme la troupe fut obligée de féjourner en attendant J'arrivée d'un corps tfAnfpach , de Lunten proflta de 1'intervalle pour faire avec Faujlin une petite courfe a cheval dans le pays. Ils pouiïèrent jufqu'a Wiltshire, 8c y apperqurent un monument fuperbe d'albatre d'Angleterre au milieu d'un beau pare. II faut, dit Faujtin , que ce foit-la k fepulture de quelque grand philofophe ; c'eft apparemment celle de Loke , ou de Schaftesbnry, ou de Bolingbrooke, ou enfin de quelque génie de cette volée. Alfurément, dit le eapitaine , ce doit ètre quelque chofe de fem'blable. PJeins de cette idéé, ils s'approchèrent tous deux avec refped du maufolée } Faujlin mit pied a terre pour lire 1'épitaphe. II lifoit, puis relifoit, tournoit le monument, cherchoit, revenoit, puis relifoit, exanjinoit .... Mais cela n'eft pas poifible ! difoit-il. — Et quoi donc ? dit le eapitaine.—Un cheval ! . . . . continuoit Faujlin. De Lunten voulut voir ^ fon tour, & defcendit. C'étoit en effet 1'épitaphe d'un cheval, le maufolée d'un cheval, d'un gris-pommelé fuperbe , qui ayant eu 1'honneur de porter mylord