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Précis du siecle de Louis XV.

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Maladie de Louis XV.

Ch. XII. > i (

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Témoignages , ïingiiliers ' del'amour 1 des Fran- , cais pour leur Roi, 1 1 1 1

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naladies, par cela même qu'elles ont Iabrce d'en foutenir les premières atteintes, k d'accumuler, pendantplufieurs jours, les >rincipes d'un mal auquel elles réfiflent dans es commencements. Cet événement porta a crainte & la défolation de ville en ville; es peuples accouraient de tous les environs ie Metz; les chemins étaient remplisd'homnes de tous états & de tout age, qui, par eurs différents rapports, augmentaient leur :ommune inquiétude.

Le danger du Roi fe répand dans Paris iu milieu de la nuit; on fe releve, tout le nonde court en tumulte fans favoir oü 1'on ra. Les Eglifes s'ouvrent en pleine nuit; )n ne connaït plus le temps ni du fommeii, li de la veille, ni du repas. Paris était hors le lui-même; toutes les maifons des homnes en place étaient affiégées d'une foule :ontinuelle; on s'affemblait dans les carreburs; le peuple s'écriait : „ S'il meurt, , c'elt pour avoir marché a notre fecours". fout le monde s'abordait, s'interrogeaic lans les Eglifes fans fe connaitre. II y eut )lufieurs Eglifes oü le Prêtre qui prononrait la priere pour la fanté du Roi, interompit Ie chant par fes pleurs, & le peuple ui répondit par des fanglots & par des cris. _e courier qui apporta le i o a Paris la nouelle de fa convalefcence, fut embraflê & >refque étouffé par le peuple; on baifaic