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L'intrigue du cabinet, sous Henri IV et Louis XIII, terminée par la Fronde.

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dure qu'il feroit poffible. C'elt ce que ■ lui firent entendre les deux conciiiateurs: ils lui confeillerent de ne pas fuivre les avis imprudents ou perfides de ceux qui lui difoient qu'il falloit brufquer la Cour, & inftruire tout le Royaume de fes griefs; qu'il devoit, au contraire r mettre la plus grande modération dans fes difcours, fur-tout ne point paroitre adopter les idees de la Reine-Mere contre le Gouvernement; enfin, dire feulement qu'il n'avoit eu d'autre intention que de mettre la mere en liberté de s'expliquer avec fon fils, & qu'il feroit fatisfait fi-töt qu'elle feroit contente, Ces préliminaires établis, les négociateurs s'occuperent des prétentions de Marie , qu'ils tacherent de faire cadrer avec celles de la Cour; puis ils revinrent au Duc d'Epernon, dont 1'accommodement faifoit partie effentielle de celui de la Reine,

Le Miniftere auroit bien voulu en faire un exemple. On ne parloit pas moins que de le livrer a la Juftice, & de le faire punir comme criminel de lefe-Majefté; ce qui auroit entrainé, finon la perte de la vie, du

Louis XIIL 1619.

II eftforcé de fléchir.