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Histoire de Cicéron, tirée de ses écrits et des monumens de son siecle.

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DE CICÉRON, Liv. II. j31 feulement a un fénat étranger, mais en lanaUe grecque. Cicéron lui répondit avec tant de vigueur, & fit valoir d'un air fi ferme la fainteté des loix & lc chariment auquel on s'expofoit en les méprifant, que Ie préteur fut enfin forcé de lui laifièr prendre les mémoires & les informations (a) qu'il défiroit.

II trouva plus d'obftination , & de 2èJe pout Verrès, dans la ville de Meifine. II n'y recut a fon arrivée ni complimens de la part des magiftrats, ni les offres ordinaires de rafraichiifemens; & fans msrquer la moindre confidération pour fon rang, on lui laifla le foin de chercher fon logement chez fes amis; indignité, dit - il luimême , qui éroit encore fans exemple a 1'égard d'un fénateur romain, a qui il n'y avoit point de ville (b) ni de roi dans le monde, qui ne fe riffen t honneur d'offir un logement. Mais il les

locucus eiïëm, id ferri nullo modo pofTe. In Verr. 4 66. Valere Maxime rapporte que les magiftrats romain! étoient fi jaloux de la dignité de la république, qu'ils ne répondoient jamais qu'en latin aux étrangers, & qUe dans les pays même étrangers , ils ne fe fervoient que de la langue latkie. Mais eet ufage étoit alors aboli. Lib. 1

(a) In Verr. I. 4 , 6z , 63 , <;4 ; tfj.

(b) Ecqox civitas eft..... Rex denique ecquis eft qui fenatorsm populi romani tecto ac domo non invitet ? Lbid*

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