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Histoire de Cicéron, tirée de ses écrits et des monumens de son siecle.

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de Cicéron, Lik. II. 133 Tous fes amis 1'ayoient déja fervi fi heureufement , que les procédures ne pouvoient guère être pouflees plus loin pendant le refte de 1'année courante. Cicéron qui pénétra le fond de 1'arrifice, ne trouva point d'autre moyen pour en prévenir 1'effet, que d'abréger la méthode ordi-, naire, en prelTant la conclufion du proces au tribunal (a) de M. Glabrio préteur aétuel, & de fes aflefieurs, qui avoient toute 1'autorité néceffaire pour ce jugement. Ainfi au lieu d'employer le. tems a faire éclater fon éloquence, en fortifiant ou en aggravant les accufations, il ne penfa qu'a produire les informations & les témoins , & a demander (b) inftamment qu'ils fuiTent. examinés. La nouveauté de cette conduite, & la notoriété des crimes qui fe trouvèrent prouvés tout d'un coup par les dépofitions, confondirent Hortenfius, jufqu'a lui öter le courage de prononcer un feul mot pour la défenfe de fon cliënt, & Verrès perdant 1'efpérance, prit le parti de prévenir fon jugement par un exil volontaire (c).

(a) Cicero fumrno confilii videtur in Verrem vel contradicere tempora dicendi maluiffè, quam in eum annum quo erat Q. Hortenfius confiil futurus incidere. Quintil. 6,5.

(b) Mihi certum eft non committere ut in hac caula pmor nobis confiliumque mutetur. In Verr. i , 18.

(c) Faciam hoe... ut utar teftibus ftatim. Ibid. Sed

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