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de Cicéron, L i v. VII. 25 les fuites : que le devoir d'Ariobarzanes étoit rrsaintenant d'agir en roi , c'eft-a-dire, qu'après avoir pris de juftes précautions pour la fiireté de fa vie , il falloit qu'il punït les chefs du complot & qu'il pardonnat généreufement a tous les autres: que d'ailleurs il devoit lui refter peu de crainte, lorfque fes peuples ne pouvoient ignorer le décret du fénat, & qu'ils voyoient fi pres dëux une armée romaine prête a 1'exécuter. Après avoir guéri le roi de fes alarmes, il rendit compte aux confuis & au fénat, par deux lettres publiques, des afFaires de Ia Cappadoce & du mouvement de< partbes. Dans une lettre particulière qu'il écrivit a Caton, 1'ami &c le proteéteur d'Ariobarzanes, il 1'informoit, « que non-feulement il avoii » mis ce jeune prince a couvert de routes fbrtes 33 d'attentats, mais qu'il croyoit avoir bien établi 33 fon honneur &c fa dignité pour la fuite de fon » règne , en lui faifant reprendre fes anciens con33 feillers que Caton lui avoit recommandés, .& 33 en chafFant du pays un jeune prêtre de Bel jjlone, efprit turbulent qui avoit fervi de chel » aux faótieux, & qui s'étoit acquis un pouvoii 33 prefqu'égal a celui du roi 33.

Ariobarzanes étoit fi pauvre qu'il donna naif fance a une efpèce de (a) proverbe. II devoit de;

(a) Mancipiislocuplesegetseris Cappadocum rex, Hor. Ep. 1, 6. Ép. fam. 15, 1.

An. de R.

702. ■ Cicer. S«. Coss.

S*RV. SUL-

picius Ru-

fus.

M. ClAUD1US -ARCELLUS.

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