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de Cicbron, Liv. VIII. 239 ©btenupar fon interceflïon. Cicéron étoit ami d> *«^Ki toute la familie de Marcellus, mais il étoit lié Ci«*/«u beaucoup plus étroitement avec ce Marcus, qui c JutVy« s'étoit retiré , depuis la journée de Pharfale, a c*s_arjEmi: Mitylène , dans Ille de Lefbos , oü il menoit ™ » une vie fi tranquille & fi heureufe, que Cicéron eut befoin (a) d'employer toute fon adreiTe &C toute fon autorité pour le faire confentir a profiter de la grace de Céfar. On trouve tout le progrcs de cette affaire dans une lettre de Cicéron a Servius Sulpicius, qui étoit alors proconful de Grèce (b) : «Votre condition , lui dit-il, efl: y, plus heureufe que la nötre. Vous avez la li» berté d'ouvrir votre cceur, & de communiquer =„ vos peines; c'eft une fatisfaétion qui nous eft » refufée , non par le vainqueur, qui eft d'une =» bonté & d'une modération admirable , mais „par la viétoire même qui eft toujours infoy> lente dans les guerres civiles. Cependant nous „ avons fur vous d'autres avantages , tels par „ exemple que celui d'avoir appris un peu pluyj tót que vous , le pardon de Marcellus, votre y> collègue , ou pour parler . plus jufte , d'au voir été témoin de toute la conduite de cette y> affaire. Depuis le commencement de nos mi-

fa) Ep. fam. 4,7,8, 9. (b) Ibid. 4,4.

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