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Histoire de Cicéron, tirée de ses écrits et des monumens de son siecle.

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de Cicéron, Liv. IX. 443 que 1'ambition avec toutes les afFedions qui ne fe rapportoient point a lui-même, étoit aufli fort fouvent ramené par 1'excellence naturelle de fon caraótère, a des fentimens qui bleffbient fes principes. Combien de fois avoit-il reproché a Cicéron 1'excès de fa tendrefle pour fa fille Tullia? Cependant a peine fut-il père de la petite Attica , qu'il fe reconnut fenfible a la même foibleife. Cicéron ne manqua point de lui rendre agréablement fes anciennes railleries. «Je fuis » ravi, lui écrivoit-il, que vous foyez fi charmé 3> de la fille que vous avez laifiëe a Rome. Quoi33 que je ne 1'aie jamais vue, je 1'aime déja de =» tout mon cceur, 8c je fuis perfuadé qu'elle efl x fort aimable. Adieu pour cette fois a Patror » 8c a tous vos épicuriens ( a ) » .. • • Dans un< autre lettre : «J'applaudis du fond du coeu 30 aux fentimens que vous marquez pour votr 30 aimable filJe , 8c je fuis ravi que vous reconnoif j» fiez par vous-même que la tendrefle des père 3» pour leurs enfans vient de la nature. Afluré 33 ment fi les liens du fang ne font pas naturels 33 il n'y en a point d'autres qui le puiflent être; c

(a) Filiolam jam gaudeo tibi Roms efle jucundam , eamque , quam nunquam vidi, tarnen & amo & amabilem efle certo fcio. Etiam atque etiam valete , Patron, & tui condifcipuli. Ad Au. J, 19, 7 3

An. de Ri

709. Cicer. «5.

Coss. Marc.Ak*

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P. COR» nel. DOlA* belia.

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