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Les veillées du chateau, ou Cours de morale a l'usage des enfans.

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du Chdteau. 231 „ varès n'eft plus irrité contre moi, il me „ fcmble que le Dieu vengeur qui me pour„ fuit doit s'appaifer... Hélas! je ne dois „ qu'a la Religion cette pitié fublime que ,, vous me témoignez ! mais fi votre cceur „ pouvoit partager les fentiments du

mienl... J'oferois efpérer encore la pro,, tection du Ciel... En parlant ainfi mes

yeux fe remplirent de larmes. Alvarès ,, me regarda avec un profond attendrifle„ ment. Quoi! me dit-il, mon amitié pour,, roit adoucir ton infortune, & calmer la „ cruelle agitation de ton ame!... Va, „ fois fatisfait.. . j'accepte tes foins, tes ,, fecours... ta main... La main de Dom

Ramire fermera les yeux d'Aivarès...

„ En prononcant ces paroles, le ver,, tueux Vieillard neputretenir fes larmes. „ Je ne fentis que trop quel fouvenir dé„ chirant fe retra^oit a fon imagination... „ En m'afTurant de fon amitié,' Pinfortu„ né pleuroit fon fils!... La nuit qui fui,, vit eet entretien , Alvarès fe fentant plus „ oppreffé qu'a 1'ordinaire, voulut fe le» „ ver. II s'appuya fur mon bras & palfa ,, dans fon jardin. II s'affit. Les rayons „ de la lune donnoient fur fon vifage. ,, Leur lumiere argentée , en ajoutant a ,, fa paleur, rendoit plus touchante enco-

re la douceur de fa phyfionomie & 1'au„ gufte férénité répandue fur fon front. II ,, éleva les yeux & les mains vers le Ciel, „ & pendant quelques inftants il parut ab„ forbé dans une efpece de raviflément;