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du Chateau. 239 d'une chofe mieux atteftée , & beaucouu moins fabuleufe; je vous aurois dépeint rheltftnar iur les uiers agitées , paroiflant commander aux éléments, & calmer a fon gré la tempête (69) : mais je n'avois pas beloin d adoptcr des prodigcs douceux, pmfque j ai été obligée d'en facrifier une fbule de certains. Ajoutez & cela qu'il en eft beaucoup de cette derniere efpece, qvc j'iénore. Ainfi, jugez du plaifir que vous auroit fait un conté de ce genre, s'il eütétécompoié par une perfonne véritablement inftruite.

II me femble par exemple, dit 1'Abbé a Madame de Clémire , q„e vous auriez . pu tirer un meilleur parti des phénomenes offerts par 1'élecfricité, foit en'aétion dans le cours du conté, foit en explication dans les notes. Je vousafiure, reprit Madame de Clémire, que je 11e pouvois a eet é°arcl rien faire ae mieux, par une bonne raifon ; c elt que je ne fais pas un mot de ptryfique : j en ai fait un cours comme un autre & comme un autre, je n'en fuis pas plus favante... Ma,s, reprit 1'Abbé, f, vous m'en euffiez juge capable, je me ferois chargé avec pla,fir de cette partie des notes. Mon cher Abbé, repliqua Madame de Clémire une femme ne doit jamais fouffrir qu'un homme ajoute un mot a fes Ouvrages honjj?e qu'elle confidte paffen» toujours pour linventeur, & elle fera accufée de mettre fon nom au travail d'un autre. On peut, avec beaucoup de vertu, être un mau-

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