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Tiran le Blanc. 2.3f

comptez que vous ne ferez point refafé. Votre altefle eft unique en rout genre comme le phénix , lui répondit le chevalier. Je fais bien ce que je demanderois; mais vous ne voudriez pas me 1'accorder. Cette chofe-la feule que je defire en ce monde , & qui me raviroir au ciel, me fera certainement refufée , ainfi je n'en parlerai point. Capitaine , reprir la princelfe, quoique je n'aie pas été en France, j'enrends bien vorre langage, mais je ne fais fi vous enrendez le mien; je ne prérends pas aller fi vite r, j'ai voulu vous dire feulement que fi vous avez befoin des tréfors de mon père , j'en fuis ha maitreflè, comme vous favez > &c j'en puis difpofer fans qu'il le fache. Non madame , dir Tiran , c'eft une aurre faveur que je voudrois obtenir. Voyons donc ce que c'eft , dir la princefle, & fi je puis vous 1'accorder , mon honneur fauf, je ne vous refuferai rien. Je ne vous demande rien autre chofe, répondit Tiran, que la chemife que vous avez acFuellemenr, & la faveur de 1'óter moi-même de delfus le corps divin qu'elle couvre. Sainte Marie, s'écria la princelfe ! eh que demandez - vous la ? La chemife, les habirs , les diamans & rour ce ce que je pofsède , je veux bien vous les donner; mais pour la permiflion de 1'orer, c'eft aurre chofe, vos mains n'ironr point en lieu oü jamais main d'homme n'a été ; en même temps elle pafla dans fa chambre, óta fa chemife & en

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