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Oeuvres badines, completes.

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I74 Le Caloandrk

quelque repos, % nous étions fi fort affligés 4 que nous gardions le plus profond filence. Durillo qui, felon moi, devoit le moins s'intéreffer 2. tous ces événemem, pouffoit fans ceffe de profonds foupirs. Je lui en fis quelques reproches , & je lui dis que c'étoit a moi a m'affiiger, & non pas a lui, puifque je perdois en un moment tout ce que mes fervices pouvoient me faire efpérer de mon maïtre, qui lui-même perdoit une couronne. Alors Durillo me confia qu'il vous avoit fervi, & qu'il vous étoit fi fidélement attaché, qu'il ne pouvoit penfer fans une peine extréme, a 1'état oü l'on vous avoit laiflé dans le chateau; & que 1'obügation oü il étoit de fuivre Mattamire jufqu'a ce qu'elle fut parfaitement guérie de'fes bleflures, redoubloit encore fon chagrin; qu'il .efpéroit C_ependant que fon baume la mettroit en état de fc paffer de lui ciès le lendemain. Je fus furpris des avantures de ce fidéle écuyer, 8c je lui ris eipércr qu'il pourroit vous retrouver dans le chateau de Roccador.

Notre con\\.rfation ne finit qu'a la pointe du jour. En arrivant fur le bord de la mer, nous aDpefcünies un vaifieau mouillé alfez pres de terre , & nous cor.nümes a fa manoeuvre qu'il levoit 1'ancre. Cependant on envoya la ehaloupe du vaiffeau pour nous reconnoitre.