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Oeuvres badines, completes.

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£39 L e Caloaubrj, me feront toujours facrées j mais jê fais aufu; pe que je dois aux Dieux; je leur ai promis par ferment de n'époufer que celui qui m'apporteroit la tête de Caloandre; je fuis encore affez jeune pour attendre que le temps rende mon mariage légitime, par la mort de notre ennemi. Je ne connois perfonne qui le cher^ che par rapport a moi; peut-être qu'il voyage ïnconnu pour éviter le fort qu'on lui prépare; mais il ne pourra pas toujours fe cacher, Bam niffez la crainte que vous m'avez témoignée, les princes étrangers n'envahiront point votre empire. Que le Turcoman y prétende, que le Perfe arme , que le Tartare fe mette en mouvement, que toute 1'Afie vienne inonder nos campagnes, mon cceur & mon bras me reftent encore ; plus il y aura dennemis qui nous attaqueront, & plus nos trophées feront glorieux, Quelques courtifans entrèrent alors, & la converfation fut interrompue.

Cependant 1'amour d'Uranio prenoit tous les jours de nouvelles forces ; les bontés de Tigrinde 1'encouragoient, &: la mort de Zélim fembloit lever tout obftacle. Un jour que ce prince étoit feul avec la princefTe, il lui dit; madame, plut au ciel que vous puffiez lire dans mon cceur ! vous yerrie? que je fuis plus pénétré de yos chagrins que des miens, &