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Oeuvres badines, completes.

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7^ Soirees c tj B o>i

:au temps, qui feul peut émoulfer la douleuï la plus vive.

II y avoit déja quatre ans qu'il traïnoit cette imférable vie y lorfque ma mère fut obligée d'aller i la cour. Je n'avois que treize ans ; mais j'étois déja aflez formée pour qu'elle jugeat plus a propos de me mener avec elle, que de me hifler ik merci de domeftiques , qui, quelques honnêtes gens qu'ils foient, n'auroient jamais pu me donner qu'une fort mauvaife éducation. Quand nous fümes aux environs d'Edimbourg, il prit fantaifie & ma mère de paffer par k folitude de milord Rockfields. Ce n'eft pas qu'elle efpéiit que fes exhortations auxoient plus de poids que celles de plufieurs illuftres amis , elle ne comptoit pas méme qu'il fe rendroit vifible ; mais il étoit ami & parent de feu mon père, & elle auroit cru manquer a ce qu'elle devoit a Ia politeffe , & même a J'humanité , fi elle avoit palfé fi prés de fa retraite, fans lui:donner quelque figne de vie, qui 1'aflurat que fes amis ne 1'avoient point oublié. Nous courümes mille fois le danger .d'être culbutées en defcendant dans une efpèce de précipice, oü fon chateau étoit enterré: tout étoit fait pour y repréfenter 1'horreur. Nous y arrivames enfin, ,&.le hafard voulut, quand nous eümes mis pied a terre, que nous