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COMÈDIE. t$

SCÈNE III.

Mad. de FLORVILLE, LISETTE, JÜLIE et AUGUSTE, d taile.

Mad. de florville, s'afieyant.

_A.nl Lifette, fuis» je aflez humiliée!

auguste, fortant de table. Ma bonne, nous avoni foupé.

Mad. de florville. Un inftant, Monfieur. Ne voyez-you» pas que votr» Bonne eft avec moi t

julie, venantfur l'avant-fcène. Eft-ce que vous avez du chagrin, maman?

Mad. se florville, avec impatience^ Taifez-vous, petite fotte.... Pourquoi ne les avoir pai cpuchés?

lisette. J'allois les fortir de table, quand la Fleur eft arrivé; je les coucherai auiïirót que vous aurez rejoint votre fociété. auguste. Voulez- vous permettte que nous allions embraffer notre grand papa avant de nous coucher?

Mad. de florville.

Non, Monfieur; votre Bonne n'a pas le tems d'attendre votre commodité.... (A partei Le parjure !

julie.

Vous pleurez, maman. Mad. de florville, avec humeur 6? confufion.

Taifez-vous, vous n'ouvrez la bouche que pour dire dei fottifes.

auguste, bas d Julie, Tais- toi donc. Eft.ce que tu ne vois pas que maraan a de 1'humeur.

Mad. de florville, Je levant avecprécipitation &ƒ ejjuyant fes larmts. J'entends du bruit. Je crains de paraltre, tant je fuis agitée.

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