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par fes père & mere. 33. tirre: place qui le mit beaucoup en voL. La coutume de Paris, amcle 280, permet aux époux, qui n'ont point d enFancs, de fe donner mumellement , & au profit de celui qui furviyra, luiufruit de tous les meubles qui fe trouve-, ront leur appartenir, lors du deces du premier mourant,&de tous les conquèts; c'eft-a-dire de tous les immeubles acquis pendant la communaute. Le fieur Cognot3 après la mort de Ion hls, confentit ce don mutuel entre fa femme & lui. Sa communauté étoit opulente, & fon age donnoit a fon époufe tour lieu d'efpérer qu'elle lm furvivroit, 8. que, par conféquent, ce feroit elle qui recueilleroit les fruits du don mutuel. Mais elle ne pouvoit profiter de eet avantage qu'autant qu'elle n'auroit point d'enfants vivants a la mort de fon man. Elle avoit donc le plus grand interet a tenir dans le fecret 1'exiftence de fa fille

Marie. r ,

Elle fut quatorze ans fans entendie parler de fon enfant, & fans chercher ï s'en procurer des nouvelles. Au bout de ce tems, Francoife Fremont alla, dans le fauxbourg S. Germam rendre vifite a un nommé Meelas Blondel, rnaïtre vannier. Prête a quitter la femme

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