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Causes célèbres et intéressantes, avec les jugemens qui les ont décidées.

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Hifloire des coup Iets te&eurs, on le voit fans cefle invoquer Sc réclamer fon honneur; & c'eft eet honneur dont les regies & le cri lui font accepter ou refufer les bienfaits qui lui font offerts.

C'eft par le même principe que fe prouve la calomnie de ceux qui lont accufé d'être flatteur. Quand il lui feroit échappé quelques traits de flatterie, quel eft Ie poëte qui n'eft pas plus ou moins expofé a ce reproche ? II en eft même pen qui ne 1'aient mérité a plus jufte titre que douffeau. 11 loue bien rarement.

J'ai peu loué ; j'euffe mieux fait encore De louer moins ,

Dit-il, dans fon épïtre a Marot.

« Tiès-éloigné d'être flateur, ditM. '» Bacine, dans une lettre du 4 janvier » 1749 > déja citée, il n'étoit pas même » aflez courtifan, & pouflbit trop loin » une fierté qui a peut-être caufé fes » malheurs. II étoit fufceptible d'im>• preflions dont il ne revenoi: que très» difficilement. Trop prompt a aimer j> & trop prompt a hair, il donnoir fa n con'iance aifément, & la retiroit de » même. II étoit, ce que vous aurez » peine a croire, très-facile a accorder