Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

de Robert comte d'Artois. 25 droir conjointement, fans aucuneprérogative deprimogéniture,/eü! ad virilemfexum tota terra h&reditas perveniat. Cette circonftance feule fuffit pour faire foupconner que M. de Montefquieu seft rrompé , en difanr que Ja terre falique n 'étoit autre chofe que ia maifon du père de familie , & le morceau de terre qui entouruit cette maifon. Commenr un tel héritage auroit-il pu fiire 1'objet d'un partage entre un nombre d'enfants qui , tous avoient droitd'en prendre une portion égale? Et que 1'on jette un coup-d'ceii fur la fuite des partages fubféquents qui devoient fe faire, a mefure que ces premiers partageants laiffoient leurs fucceffions aux entants males qui devenoient leurs héritiers.

Auffi M. t'abbé de Mably a-t- il chetché a donner , au mot terre falique, une autre fignification.

« Sous la première race, dit-il , 011 j» ne conuoilfoit que deux fortes de » biens : les bénéfices , qui étoient des » portions du domaine royal , dont »» le monarque donnoit, a fes favoris, » la jouiffance pendant leur vie 5 & les w aleux , qu'on diftinguoit en prop es » & en acquêis. Par acquêts,on ent nTomé XVII. R

Sluiten