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Supplement aux Œuvres.

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j. J. R O u s S ü A tf. 211'

muis un fervice rée!; ou plutót, en la fervanr, • elle ne fervira qu'elle- même ; elle ne travaillera que pour foi.

Mais qui fera juge de ce fuccès ? La fof d'un pere équitable & dont la probité eft bien établie , doit fuffire; la probité eft un inftru* ment fur dans les affaires, pour vu qu'il foit joint au difcernement.

Le pere peut mourïr. Le jngement des femmes' n'eft pas reconnu aiTez fttr & 1'amour maternel eft -aveuglè. Si la mere étoit érablie juge au défaut du pere, ou la gouvernante ne s'y fieroit pas, ou elle s'occuperoit plus i plaire è la mere qu'a bien élever 1'enfant.

J e ne m'étendrai pas fur le chöix des jogeade 1'éducation. II faudroit pour cela des connoiffances particulieres relatives aux perfonnes. Ce qui importe effentielle'ment , c'eft que lagouvernante ait la plus entiere confrance dans 1'intégrité du jugement, qu'elle foit perfuadée qu'on ne la privera point du prix de fes foins fi elle a réuffi,& que, quoiqu'elle puiffedire, elle ne 1'obtiendra pas dans le cas contraire. II ue faut jamais qu'elle Oublie que ce n'eft pas è fa peine que ce prix fera dü, mais au futfcès.

J e fais bien que, foit qu'elle ait fait fon devoir ou non, ce prix ne fauroit lui uranquer. Je ne fuis pas affez fou-, -moi qui connois les hommes, pour m'imaginer que 'ces juges, quelsqulks foient , iront déclarer folémnellement K 3 „