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raaifon grande ou petite du reffort a 1'autorité; du refte je conviens de la difficulté de.I'exécu-s tion, paree que, de tors les ordres d'bommes iaaginabks., celui des valets laiiTe-- le inoir sd© piifa pour le me.rer oü 1'on. veut. Mais- tous» ; ks raifonnemei s du monde ne feront pas qu'une chofe n» foit pas ce qu'elle ell , que ce qui> n'y efl paa.s'y trouve,-que des valets ne foient. pas des valets. •

Ls train d'un grand Seigneur eft fafcepti'ile de -plus . & de moins , fans ceffer d'être conv^nab'e. Je-pars de'la- pour., établir- ma pre» ïiriere maxime- .

I. RéduiSEZ votre fuite au moindre-ncmbre de gens qu'il foit pofCble; vous. aurez moins d'enm.mis. &■ vcus -en ferez mieux- fcrvi. S'il y a dans voue- maifon un feul homme qui n'y foit pas nécelfaire, il y eft nuifible; foye^-en fur.

2; Me*ttez. du choix dans ceux que vous gardera/., & préférez Je beaucoup. un fervice exact a un fervice.agréahler Ces gens qui applaniflUu tout deva.n leur maitre, font tous des •ftiponj-- Surtout poinx de difTipa»eur. ,

3i, Soti.ME.TTEZ-iïs è la#regle en toute chofe, même au travail, ce qu'ils^fexont düt-il n'être.bon a.rien.-

4 F ai te s qu'ils aient un. grand intérêt 'i jefkx;, longtems a votre fervice, qu'ils s'y attavch,-nr a mefuie qu'ils y reftent, qu'ils craignent-, p^r conféquent* d'autfinuphs d'en fc«ir qu'ils jt

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