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Supplement aux Œuvres.

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j. j. 8 o b I s s 1 ff, 43 J

ces qui me procure le repos après kqu.'l j'ai vainement foupiré , & que je ne cherche plus paree que je ne 1'efjvre p'us.

Vivement touché de I'iniérêt que M. ie Comte de veut bien prendre a mes mal¬

heurs , je vous iuppl'e, Madame, de vmldir b'en lui faire paffer les témoignages d; ma tréshumble reconoiffarce; c'eft une de mes peines de ne pouvoir aller moi-même la lui témo:gner • mais quant au voyage ici que S. E. daigne propokr, je ne fuis pas affez vain pour en accepter 1'offre, & ces honneurs bruyans ne conviennent plus a l'état d'humiliation dans lequel je fuis appel é a finir mes jours. Je ne crois pas, non plus, qu'il convienne de rifquer auprès dj M. II- C un e de ***, ni auprès de perfonne aucune dema d en ma faveur, pui'qje ce ne feroit qu'aller chercher d'infaifibles rtfus qui ne feroient quVmpirer ma fituation , s'il étoit pollible.

L e parti que j'ai pris ü'attendre ici ma deftinée eft le kul qui me convienne , & je ne puis faire aucune tfp.ee de démarche fans aggraver fur ma tête le poids de mes malheurs. Je fais quj ceux qui ont entrepris de me chaffer d'ici n'épargneront aucune forte d'efforts pour y p irvenir; mais je les attends , je m'y prépare , & il ne refte plus qu'a favor lefqutls auront le p'us de conftance, eux pour perfécuter, ou moi pour foufFrir. Qus fi la patience m'échappe a la fin , & que mon courage fuccombe, mon parti en pareii cas eft T a